Création et reproduction artisanale d'objets d'art
Nouveautés & promos
chez vous en direct
Mon panier
Le panier est vide
Port & Livraison
Commandez maintenant !
Livraison par
Paiement sécurisé
Contact & Services

ART & MASCOTTES
80 rue de Blaine
71500 CHATEAURENAUD
FRANCE

Tél. (1) : +33 (0)6 89 58 62 52

Tél. (2) : +33 (0)6 07 85 93 33

Fax.     : +33 (0)3 55 03 50 39

contact@art-et-mascottes.com

Bon de commande
( Version imprimable )
Accueil / Techniques de fabrication

Techniques de fabrication

 

Le Bronze d'art et la technique de la cire perdue

 

 L'art du bronze fut développé en Egypte et en Mésopotamie 3000 ans avant J.C. La technique de la cire perdue était déjà pratiquée à cette époque. Cet art fut perfectionné en Crête et dans le bassin méditerranéen 2000 ans avant J.C. Dans le temple de Karnak (vallée du Nil), il existe une peinture murale datant de 1500 ans avant J.C. et représentant une fonderie.

  

Par rapport au moulage au sable, la technique de la cire perdue est la plus précise, elle permet de réaliser de beaux objets avec de nombreux détails, mais c'est aussi la technique la plus onéreuse.

  

Le procédé de la cire perdue employé de nos jours reste fidèle à celui des civilisations anciennes. Il bénéficie cependant des avancées technologiques et des matériaux actuels.

On réalise une première empreinte en creux (en silicone ou élastomère) sur un modèle ou sur la statue originale, puis cette empreinte est renforcée de résine et de fibre de verre afin d'obtenir un moule rigide. C'est dans ce moule que l'on dispose la cire. L'épaisseur de la cire donnera l'épaisseur du bronze. Sur ce tirage en cire, qui contient un noyau en matière réfractaire, sont appliquées plusieurs couches de céramique. Le bronze en fusion chauffé à 1200 degrés est coulé par gravité dans le moule et remplace la cire fondue.

 

La statue démoulée passe ensuite entre les mains d'un ciseleur qui va faire renaître tous les détails de l'œuvre. Enfin, la dernière opération concerne l'exécution de la patine (consistant à provoquer des réactions chimiques entre le bronze et différents acides et pigments) qui donnera à la statue son aspect définitif qui sera protégé avec de la cire. 

 

Les statues en bronze sont toujours creuses. En effet, si elles étaient pleines, une rétraction due au refroidissement provoquerait des fissures. Nos reproductions en bronze sont closes avec de la résine et une feutrine protège les meubles sur lesquels elles seront exposées. 

 

Création d'un modèle, prise d'empreinte, réalisation du moule, réalisation de la statue en cire, cuisson, coulée du bronze, ciselure et enfin patine : toutes ces opérations sont réalisées à la main et exigent expérience, dextérité, minutie et de nombreuses heures de travail.

  

Cadeau prestigieux, une reproduction en bronze est un objet de valeur.

 

 

La laque

 

Ses nombreuses possibilités décoratives ont fait de la laque une matière de prédilection dont l’usage en Chine remonte à la dynastie des Shang (1766-1121 avant JC). Son développement s'est poursuivi sans interruption sous les Han, les Yuan puis les Ming, avec les fameuses « laques sculptées » dites de Pékin.

Au Japon, également, cette technique était utilisée à l’époque des Ya Yoi (300 avant JC à 300 après JC) puis à l’époque de Nara (710 – 748) avec la mise au point de la technique dite de la "peinture parsemée" ou mak-ie et qui consiste à semer de la poudre d’or sur un décor encore frais.

A partir du XVIIè siècle, l’Europe connut un engouement extraordinaire pour tout ce qui venait d’Extrême-Orient.

Les différentes Compagnies des Indes rapportaient de ces contrées lointaines tout produit de luxe et c’est ainsi que les premiers paravents, tableaux et objets en laque arrivèrent en Europe.

L’époque des années folles verra l’art de la laque remis à l’honneur par le grand créateur Jean Dunand, et de nombreuses oeuvres art-déco seront crées en utilisant cette technique.

Mais c’est au Vietnam que l’emploi de la laque fut le plus novateur. Il a fallu pour cela attendre le XXe siècle et la création de l'Ecole des Beaux Arts de l’Indochine à Hanoi. Calquée sur la structure de l’école des Beaux Arts de Paris, elle se proposait de former des artistes en intégrant des données de l’Occident comme de l’Orient. Victor Tardieu, directeur de cette école, et son corps enseignant, eurent à coeur de permettre aux étudiants d’ancrer leur travail au sein des traditions asiatiques en utilisant des matériaux telle la laque. Un certain nombre d’innovations techniques furent réalisées par les artistes au fil de leur expérimentations, on peut citer le peintre TRAN QUAN qui décida de broyer des feuilles d’or pour obtenir des valeurs différentes de lumière et surtout Nguyen Gia Tri qui développa la technique d’incrustation de nacre et de coquilles d’oeufs.

De décorative la laque allait devenir picturale grâce à l’ingéniosité et au talent de nombreux artistes, elle allait acquérir ses lettres de noblesses pour devenir l’une des productions artistiques les plus significatives et la plus spectaculaire du Vietnam moderne et contemporain.

La laque provient d'un arbre nommé RHIS SUCCEDANEA que l’on trouve en Chine, au Japon et au Vietnam. La laque se récolte par le biais d’incisions horizontales dans le tronc. La sève ainsi récoltée est d’un blanc laiteux et a tendance à noircir au contact de la lumière. Plusieurs opérations de filtrage sont nécessaires avant de pouvoir l’utiliser pour enduire des plaques de bois.

Le support utilisé peut être le bois du jaquier ou, de nos jours, du MDF qui va subir de multiples opérations : Apres ponçage, une première couche de colle est passée suivie de deux couches de laque. La plaque est alors recouverte d’une fine toile de tulle afin d’éviter que le bois ne se fissure dans le temps. A la suite de quoi seront appliquées pas moins de six autres couches d’une autre laque noire mêlée à de la poudre de pierre et, entre chaque couche, un séchage à l’air ambiant est nécessaire avant de passer à un soigneux ponçage sous l’eau.

La surface ainsi obtenue va ensuite être peinte manuellement et, recevoir par collage, des pièces de nacres, des feuilles d’or ou d’argent ou de la coquille d'oeuf.

Trois couches de laques sont alors passées sur l'ensemble, toujours en alternance avec un séchage à l’air libre. Puis, on procède à nouveau à un ponçage sous l’eau, à l’os de seiche, afin de faire apparaître le décor. Certains tableaux sont alors gravés à l’aide d’un stylet pour donner vie à certaines incrustations.

Enfin, trois dernières couches de laque brillante et transparente vont encore être appliquées avant que le

tableau ne subisse l’ultime opération de polissage, à l'aide d’une poudre végétale extrêmement fine, passée avec la paume de la main, qui va donner à l’oeuvre son poli incomparable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



© 2011-2017 Art & Mascottes • Tous droits réservés • Réalisation : Jordel Médias
Plan du siteMentions légales